la rentrée janvier-février 2009

Publié le 24 Février 2009

Voici les livres de la rentrée de janvier 2009, enfin l'infime partie venue jusqu'à moi réveiller quelques transmissions synaptiques, qui pourrait bien venir faire un tour par ici visiter ma PAL, ma table de chevet, mon canapé, voire la voiture côté passager et pour finir dans ma bibliothèque après s'être faite tripoter du début à la fin par mes mimines dans le meilleur des cas. Le problème est que je surveille de près le poids de ma PAL, il est hors de question de se laisser déborder par les non-lus, les j'ai-plus-envie et recourir à un régime par le feu (ben nan).

Pour le moment, tout est sous contrôle, son indice est de 20 depuis un certain temps (suis trop fier de moi!) mais voilà au lieu de se contenter d'une rentrée littéraire par an, non, les gâteaux font leur défilé en septembre, en janvier-février et en juin, sans compter les sucreries de fin d'année avec l'avalanche annuel de prix (consommation = PALosion c'est bien connu), des stars du podium!

 

 Commençons donc par le plaisir des yeux et l'étalage de la pâtisserie :

 

"Roman en neuf tableaux traduit de l'allemand par Juliette Aubert

Partant de sa propre expérience, Daniel Kehlmann ironise dans son nouveau roman sur la course au succès et à la gloire. Alternant moments hilarants et situations plus graves, ce roman dense et jubilatoire met en scène une multitude de personnages pris dans les filets de la renommée.

La pression a été forte : qu'allait-il pouvoir écrire après Les Arpenteurs du monde, vendu à plus d'un million d'exemplaires en langue allemande et traduit dans plus de 40 pays ! Pour son cinquième roman, Daniel Kehlmann a choisi de mettre en scène la course à la gloire dans une sorte de mosaïque joyeuse. Point de narcissisme, ni d'autofiction, mais une pirouette réussie : il continue de nous étonner.
Un homme acquiert un nouveau téléphone portable et reçoit des appels destinés à un autre : il commence à jouer avec cette nouvelle identité ; une auteur de romans policiers invitée à un voyage au Kazakhstan disparaît au cours d'un circuit plein de péripéties ; un richissime auteur populaire de livres de sagesse, sorte de Paulo Coelho suicidaire, répond à la lettre d'une religieuse en reniant, dans un brutal accès de sincérité, tout ce qu'il a professé jusqu'alors ; une femme décide de mourir, et se révolte contre l'écrivain qui l'a inventée ; un informaticien obèse insulte des « people » à travers des blogs sur internet, et rêve de devenir le personnage d'un roman ; l'acteur célèbre de la première histoire cherche enfin l'anonymat, et se retrouve chassé de son appartement par son double...
En tissant des liens entre tous les tableaux, Daniel Kehlmann crée un roman d'une étonnante et espiègle complexité. Son ttalent et son esprit iconoclaste éclatent à nouveau dans ce livre. Il lui permettra en outre de gagner encore davantage de lecteurs au sein de sa propre génération. Et, qui plus est, on rit beaucoup !

L'auteur : Jeune prodige de la littérature allemande, Daniel Kehlmann a battu tous les records avec son précédent roman, Les Arpenteurs du monde (Actes Sud 2007), vendu à plus d'un million d'exemplaires et traduit dans une quarantaine de pays. Lauréat d'une dizaine de prix littéraires, il a reçu, en 2006, le prestigieux prix Kleist, et en 2007, le prix WELT. En France, Les Arpenteurs du monde a été couronné par le Prix des Dirigeants (2007) et acclamé par la presse. Auteur de huit livres, dont le roman Moi et Kaminski (Actes Sud 2004), Daniel Kehlmann publie Gloire en Allemagne en janvier 2009. "



"Agrégé de lettres modernes démissionnaire, donc chômeur, Victor est par miracle embauché comme assistant au rayon livres de l'Hypermarché. Progressivement  sensibilisé aux techniques de vente, aux offres promotionnelles, aux têtes de gondole et autres prodiges du marketing, l'employé modèle connaît, l'espace d'une rentrée littéraire, une ascension fulgurante. Mais sa charge de travail exponentielle et son maigre salaire le poussent à camper et à vivre 24 heures sur 24 dans le périmètre clos et géométrique des linéaires. Au fur et à mesure que Victor sombre corps et âme dans l'horreur salariale, un charmant grain de sable vient dérégler la routine et la progression du chef de rayon ambitieux qu'il est devenu. Une voleuse malicieuse, qui s'introduit de nuit dans l'Hypermarché, va peu à peu l'ensorceler et lui ouvrir les yeux. Dans la forteresse de la consommation, le danger guette. Entre l'arrivée de mercenaires à la recherche de l'intrépide voleuse, les sentiments contradictoires de Victor - partagé entre l'amour et un poste de direction - et les pensionnaires de l'Art Academy prisonniers de la grande surface, un mélange explosif se prépare et pourrait menacer jusqu'à l'avenir du capitalisme."



 

"En 1909, la notoriété de Freud est déjà immense. Il ne lui reste qu'à conquérir  l'Amérique. Mais à New York l'attend le plus grand défi de sa carrière : déchiffrer l'âme d'un mystérieux tueur en série et réussir là où la police a échoué. Un formidable thriller où folie meurtrière et folles architectures s'entremêlent dans les méandres du cerveau démoniaque d'un assassin mégalomane.

« Manhattan Freud est un petit chef-d'œuvre. Chaque phrase a la saveur délicate d'une tasse de thé, comme chaque crime la morsure acide d'un coup de poignard. Bossi manie la plume comme Jack l'Eventreur le scalpel. Et il soigne son humour comme Brummel son nœud de cravate. J'adore ! » Jean-Christophe Grangé"







"Né le 25 mai 1964 à Saint-Germain en Laye. Après avoir fait des petits boulots (de rédacteur de fausses lettres " porno " à pigiste pour Voici), il devient écrivain. Il est l'auteur, entre autres, de Le Chameau sauvage (Julliard, 2001) et chez Grasset, Le Cosmonaute (2002) et Vie et mort de la jeune fille blonde (2004).

 

 

 

 

Tout avait si bien commencé : en vacances un 24 juillet, au bord de l'Adriatique (à Peschici exactement), Voltaire le père, quadragénaire glissant sur ses tongs ; Oum sa femme, dont on sait depuis plusieurs livres la passion pour le ménage et l'ordre : Géo, leur petit garçon. Ils n'ont pas d'autre motif d'inquiétude que la perte de leurs chaussures japonaises. Le soleil chauffe. Trop. Ça grésille, les pommes de pins éclatent. Puis les flammes apparaissent, les visages bronzés blanchissent d'effroi, on commence à refluer depuis le camping voisin vers la plage, au pas de course. C'est le feu. Il faut gagner la mer, se croire sain et sauf, regarder derrière soi, laisser un chien au regard aveugle, une aïeule en robe noire, le feu progresse en un tumulte d'arbres arrachés, de rafales de vent, les visages noircissent, et puis c'est la fin de l'errance, le bout de la plage, la mort inéluctable. Les familles s'agenouillent au pied d'une Vierge absurdement posée là. Un miracle peut-il encore advenir ?
C'est ici Philippe Jaenada à son meilleur : l'unité de temps et de lieu, la progression dramatique, les incises comiques sur un célibataire d'autrefois en berne dans Paris, les portraits d'humains pleutres ou bravaches. Tout ce théâtre est un prétexte à digression sur la vanité de la vie, et, en même temps, sa beauté fragile. Un roman désespéré et drôle."


Donc, je prendrais bien le premier "Gloire" et puis son précédent voir un peu quelle saveur dégage la littérature contemporaine allemande, un nouveau gâteau apparemment en vogue.

Puis le dernier "Plage de Manaccora, 16h30", le pâtissier s'était distingué également par une autre curiosité "Les brutes", va falloir en prendre plusieurs là aussi.

Les deux autres me paraissent un peu écœurants, de quoi ajouter définitivement 6 bons centimètres à une PAL qui surveille sa ligne, elle va attendre un peu la gourmande et voir lequel sera toujours gâteau d'ici quelques semaines ou alors papier recyclé.

 

 

Rédigé par lechemindeparlà

Publié dans #les livres de par là

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Cécile+de+Quoi+de+9 17/04/2009 22:28

Le Chameau sauvage !Le Chameau sauvage !Le Chameau sauvage !Le Chameau sauvage !Le Chameau sauvage !Le Chameau sauvage !Le Chameau sauvage !Le Chameau sauvage !Tu as compris ou je continue (en cas de doute tu peux aussi consulter la colonne de gauche de mon blog : répertoire des auteurs cités d'une part et mes 5 messages préférés d'autre part) ?

lechemindeparla 04/03/2009 14:51

Mais nan, je ne les pas lu, ce sont juste une toute chouille sélection de la rentrée 2009 que j'aimerais bien lire, qui pourrait donc nourrir ma PAL, qui pourtant tient à sa ligne enfin résiste aux tentations Ceci dit j'ai commencé "Gloire", et ça n'a pas l'air mal du toutQd à Jaenada et bien non je ne l'ai pas lu et j'aimerais ne pas commencer par son dernier livre, je vais donc suivre tes conseils et attaquer par "le chameau sauvage" (j'avais bcp hésitée devant le rayon de ses livres pour n'en prendre aucun!) So 

beabab 02/03/2009 20:42

j'ai pas tout compris de ton concept de ta Pal ?

ces livres sont lus ? pas lus ? en cours de lecture ?

comme on est en mars 2009, tu as lu le Jaenada ?
tu en as pensé quoi ?
J'avais adoré pour ma part "le chameau sauvage" et entendu de très bonnes critiques de "vie et mort de la jeune fille blonde"

Beaucoup de questions pour un retour de vacances, so...