Publié le 26 Mai 2009

Paul Blair ("-Blair, ça s'écrit comme le nez au milieu  de la figure? - Vous ne m'en voudrez pas si je ne ris pas aux éclats? J'ai dû entendre cette plaisanterie, ou l'équivalent, aux alentours de ma deuxième année d'école maternelle, dans le bled perdu où j'ai grandi...") offre ses services de détective comme d'autres des services à la personne. Il n'a pas l'air d'assumer mais c'est son métier alors il fait comme si ça ne se voyait pas.  

Néanmoins, ça se sait, tant et si bien qu'il reçoit comme un intermédiaire qu'il serait et pour des raisons floues des lettres de menace destinées à Adrien Norte, écrivain à succès encensé par le public, sûrement torpillé par la critique à la Guillaume Musso ou Marc Lévy.

La notoriété de l'un, la curiosité de l'autre, la stratégie de l'histoire (c'est le plus probable) rayent la police du casting. Nous auront donc affaire à un quasi duo, presque un huis-clos pour détricoter le fil.

L'auteur à succès se serait attiré les foudres d'une vengeance de longue haleine, un truc pas très joli joli qu'il aurait fait, qui aurait porté à conséquence, fusillé la vie de quelqu'un, mais dont il n'a aucune idée même s'il se souvient bien avoir rencontré deux filles dans sa jeunesse au bord d'un chemin.

 

Le livre est succinct, en 3 parties, 3 lieux, 3 scènes. Le style m'apparait comme en être l'exercice, il est original, moderne, amusant et efficace, tout en gardant une teinte sombre au récit,  ça rigole presque à l'écriture, moins dans le fond.

Mais bon, pas très dynamique tout ça, prévisible même, une lecture intéressante sans être passionnante, on pourrait passer son chemin comme qui dirait.

"Les Promeneuses du bord du chemin", Pierre Pelot, PHEBUS, avril 2009, «««««

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Rédigé par lechemindeparlà

Publié dans #les livres de par là

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Publié le 23 Mai 2009

Quand lire on ne sait plus quoi, quand même l'envie est restée en vacances bien  qu'on soit rentré et que, tout de même !, avec ou sans, ce que les toiles nous proposent et bien les livres nous ont toujours sauvé la life, qu'est ce qu'on fait?

Ben auteurs de jeunesse, madeleine de Proust, nutella et topset !

 

Voilà que "la troisième fille" je ne l'ai jamais lu, avec Hercule dedans (l'effet kiss cool!), ses petites manières, ses petites manies, ses petites ironies, sa petite vanité, ses petites cellules grises quoi, c'est pas du bonheur ça ?

Si.

 

Même si ce n'est pas non plus son best en la matière, c'est de toute façon comme retourner chez soi après une longue absence, retrouver de vieux amis, une référence qui si elle ne culmine pas à 3000 nous emmène faire un tour.

 

Poirot s'est en quelque sorte retiré des affaires,

a pris sa retraite.

Mais, rien à faire, c'est l'ennui

d'autant que son brain-master tient la forme,

il s'occupe donc comme il peut, là il vient de terminer un essai sur les romans policiers qui le contente grandement.

Une jeune femme se présente chez lui et s'accuse d'un meurtre, enfin dans les proportions du plus que peut-être.

Le considérant trop vieux, elle repart sans plus de précision sur cet aveu, son nom ni rien.

De quoi électriser et stimuler au dernier degré la matière grise de ce cher détective.

Epaulé par Mme Oliver, une romancière de ses amis, il retrouve la jeune femme et mène l'enquête sur ce meurtre sans cadavre.

La galerie de personnage s'étoffe à souhait, les possibilités se multiplient, la logique se floute et les questions se posent jusqu'aux ultimes conclusions comme il est d'usage.

 

Une lecture agréable et plaisante donc, comme une petite musique qui calme les humeurs sans rien demander de plus.

La Troisième fille, Agatha Christie, première publication 1966 (Third girl), Éditions Le Masque, novembre 1999, «««««

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Rédigé par lechemindeparlà

Publié dans #les livres de par là

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Publié le 18 Mai 2009

Aujourd'hui, encore un lundi
et ça coure, ça coure
tout comme nous le racontait Raymond Devos

l'image est désuette
de mauvaise qualité
n'est pas à la mesure de l'artiste
le texte lui est flamboyant

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Rédigé par lechemindeparlà

Publié dans #sous le sabot d'un cheval

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Publié le 15 Mai 2009

on croit que les vacances c'est ressource et compagnie
qu'on aura le temps de poser ses fesses et bronzer
un verre de quelque chose pas loin
et surtout un super bouquin pour snober la mer et son bain
se la péter littérature et huile solaire
ben non, du tout, rien

les vacances c'est rien faire
ça marche super bien
un coup à y prendre goût
plus de livre ni musique
rien qui donne envie
alors à la longue    ça m'énerve


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Rédigé par lechemindeparlà

Publié dans #la musique de par là

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