Publié le 21 Avril 2009

Bientôt les vacances, le départ, le soleil ?
faut espérer mais pas gagné
on verra
en attendant, pour se retrouver en flottaison et avoir le coeur gros, quoiqu'évidemment personne n'ait envie de s'en rajouter une petite couche, une petite liste pour rappeler que le monde n'est pas qu'une brute ... épaisse.
Avec une petite tendresse toute particulière pour "les Amoureuses"


 


Pôle Ouest, Michel Jonasz, avril 2006, ««««« 

 

 

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Rédigé par lechemindeparlà

Publié dans #la musique de par là

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Publié le 18 Avril 2009

Alors évidemment, impossible de ne pas penser à Isabelle Huppert en lisant l'histoire d'Ann.  Comme elle, Ann est peu expressive, la tristesse, la joie, la compassion semblent n'avoir aucune emprise sur son visage sauf quand les pleurs la surprennent, nous aussi, ... le rire ? En fait elle est toujours triste sous son air impassible, le rire ne manquerait pas de nous saisir tout entier, il ne nous aurait pas échappé. Il faut dire que là, l'histoire ne s'y prête pas.


Et pourtant dans les premières pages on ne se doute pas d'un tel caractère, Ann s'effondre dans les bras d'un camarade de classe bien à tombé alors même qu'elle n'a pas encore eu complètement le temps de réaliser la trahison de son mari qu'elle est venu guetter. Puis pour affronter la réalité, donner libre cour à ses émotions, extérioriser ce qu'elle ne peut pas pleurer, elle décide de tout quitter, son mari, son métier, sa maison et fuir.
Voilà comment Ann s'épanche, elle fuit, elle change d'horizon, de lieux. Elle finit par se réfugier en Italie, sur une île près de Naples, se construit une autre vie, d'autres rencontres, investit une autre maison et retrouve un certain sourire ...

 

Certaines chansons ont le pouvoir de nous laisser les yeux dans le vague, le regard au loin, l'esprit voyageur, l'émotion au bord des larmes. C'est le cas de plusieurs dans le dernier album "Bleu Pétrole" de Bashung ou dans "Pôle Ouest" de Michel Jonasz.
Rarement cette impression d'état vaporeux m'aura été donnée par une lecture. Pascal Quignard semble détenir ce talent, ici la sensibilité affleure malgré la contenance de l'héroïne, tomber, fuir, se reconstruire puis retomber et recommencer, un procédé pas pire qu'un autre, une écriture musicale et juste transcende la tristesse et son ressenti.

 Il nous propose un voyage éthéré avec une femme qui affronte les évènements comme elle peut, comme on ne saurait sans doute pas le faire.

"Villa Amalia", Pascal Quignard,Poche-Folio février 2009, «««««
Villa Amalia, le film de Benoit Jacquot, sortie le 8 avril 2009



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Rédigé par lechemindeparlà

Publié dans #les livres de par là

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Publié le 15 Avril 2009

Après des livres et des livres sur la quarantaine, ses démons et ses questionnements, voilà poindre ceux sur la cinquantaine où il n'est plus question de refaire sa vie la société ne nous accordant plus que 10 ans, même si la biologie, plus généreuse elle, nous ménage un espace probable de vie large, mais d'établir un bilan, un vrai, allégé d'anciennes idées noires, imprégné d'un semblant de sagesse légitimée par les années d'expérience.

 

Rosie a le mérite d'avoir la cinquantaine pourtant bien entamée joyeuse et épanouie. Elle revient s'installer à Kilbride, quartier populaire de Dublin, où sa tante Min qui l'a élevé ne se lève et ne s'habille plus que pour aller boire au pub. Elle retrouve ses amies de toujours désespérément célibataires fidèles au poste et renoue via internet avec Markey, installé à New-York depuis qu'il est parti, on pourrait dire enfui quelques 20, 30 ans plus tôt. Un projet d'écriture les rapproche, Rosie s'envole direction les States où une Min déterminée et aventureuse la rejoint.

Rien à faire, Min ne reviendra pas avec sa nièce à Kilbride, à 75 ans, elle entend vivre sa vie.

Déconcertée, Rosie est amenée à découvrir la maison où Min et sa mère vécurent leur enfance. S'élabore alors pour elle un cheminement sur ses souvenirs et son vécu, sur sa tante et ses mystères.


 

Dire que cette lecture m'a émue, attendrie, ne serait-ce que touchée, pas vraiment. Pourtant impossible de laisser l'affaire.

Peut-être pour l'Irlande, ce coin perdu du bout du monde pour lequel Rosie tombe en pâmoison.

Pour cette énergie à ne pas se résigner malgré les échecs, les déceptions, les effets irréversibles de la gravité.


C'est tout de même plein de bons sentiments, trop, la bouée de l'espoir un peu trop rouge avec cette tante qui, à son âge (la vie commencerait donc à plus de 70 ans!), brave autorités et interdits pour vivre son rêve.


Soyons rassurés tout fini pour le mieux dans un monde où la cinquantaine aide à s'accommoder de ses exigences, à faire avec, quand quelques années plus tôt on croyait encore pouvoir le changer.

 

"Elle, ça ne l'ennuie pas de ne pas me comprendre. Au fond, très peu de gens sur cette Terre cherchent à comprendre les autres. L'analyse est une maladie propre aux classes éduquées du monde occidentale."


"Best Love Rosie", Nuala O'FAOLIN, Roman, Irlande, Éditions Sabine WESPIESER, août 2008,  «««««

 

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Rédigé par lechemindeparlà

Publié dans #les livres de par là

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Publié le 14 Avril 2009

"Il est évident que tout ceci n'est que pure fiction, sans quoi Dieu existerait ..."

... et Marc Dubuisson saurait dessiner ?
mais serait peut-être moins drôle, caustique, irrévérencieux pour notre plus grande tristesse (amen). Et, du coup, on ne s'en serait pas servi une tranche.

Son personnage, un suicidaire, est tout juste là sur le point de sauter et d'en finir.
Dieu intervient plus par lassitude que par bonté d'âme, il en a jusque là Dieu de tous ces loosers, ces hominidés crédules et infernaux issus de sa création, d'un de ses moments de faiblesse de quand il était encore jeune d'esprit et prompte à s'amuser. Dieu existerait puisqu'il interpelle, Marc Dubuisson nous le révèle préchant plus l'humour que l'amour parce qu'il y a de quoi désespérer, non?

Enfin, quoiqu'il en soit, il va que l'humour, la dérision, voire l'hilarité ne sont pas en manque dans cette BD clin d'oeil qui nous fourage les flans de son coude énergique.

un tout particulier de clin d'oeil à
fashionvictime pour ce conseil éclairé!

et, n'hésitons pas, rendez-vous chez l'auteur sur
unpied.canalblog.com pour la messe suivante.


"L'auteur, Marc Dubuisson, dédie ce livre à Dieu, sans qui tout cela n'aurait pas été possible."

"La nostalgie de Dieu", Marc Dubuisson, éditions diantre!, janvier 2009,
 «««««

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Rédigé par lechemindeparlà

Publié dans #sous le sabot d'un cheval

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Publié le 12 Avril 2009

"Séraphine" est sorti en DVD, on ne mesure pas, avant de l'avoir visionné, pour ceux qui ne l'auraient pas vu au cinéma, que c'est un évènement.
Le sujet, les images, la musique, Yolande Moreau, tout est traité avec la délicatesse et la simplicité qui créent l'enchantement. Pas l'enchantement béat d'un minot de 5 ans devant la féerie de Mickey, celui, disons, qui charme l'esprit sans fioriture ni envolée violonesque.
Prolonger cet état vaporeux d'avoir vécu un petit moment suspendu ou découvrir les coulisses et le travail minutieux qui a contribué à une telle magie revient à s'intéresser ou pas aux bonus.

"En 1912, le collectionneur allemand Wilhelm Uhde, premier acheteur de Picasso et découvreur du douanier Rousseau, loue un appartement à Senlis pour écrire et se reposer de sa vie parisienne. Il prend à son service une femme de ménage, Séraphine, 48 ans. Quelque temps plus tard, il remarque chez des notables locaux une petite toile peinte sur bois. Sa stupéfaction est grande d’apprendre que l'auteur n'est autre que Séraphine. S'instaure alors une relation improbable entre le marchand d'art visionnaire et l'humble femme de ménage dont tout le monde se moque... "



"Séraphine" de Martin Provost avec Yolande Moreau, Ulrich Tukur  «««««

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Rédigé par lechemindeparlà

Publié dans #des films sur le chemin

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Publié le 10 Avril 2009

En février, c'était le 200 ème anniversaire de la naissance de Darwin.

Le 24 novembre ce sera le 150ème de la parution de l'Origine des espèces où Darwin évoque sa théorie de l'évolution, dont celle de l'homme (il y revient plus en détail en 1871 avec La filiation de l'homme et la sélection liée au sexe), socle fondateur de la biologie moderne. Un véritable pavé dans la marre à l'époque dont les remous n'en finissent pas de faire des vagues, même150 ans plus tard.


Pour fêter ça, Le monde publie un hors-série ce mois-ci : "Darwin-L'évolution quelle histoire!", très instructif et suffisamment concis pour ne pas trop se perdre dans les méandres d'un dialecte scientifique obscur et ennuyeux.


La première partie, "de la première cellule à l'homme" rappelle que toute vie terrestre est issue d'une même cellule baptisée LUCA (Last Universal common ancestor) il y a quelques 4 milliards d'années. Et que pour arriver à nous, entre autre, elle aurait tirée profit d'une infection virale.


Dinosaures, oiseaux, mammifères, chimpanzés et bonobos autant de sujets abordés qui éclairent d'un jour nouveau nos pauvres connaissances scolaires. Quand à "l'origine de l'homme" et Néandertal, on aurait pu penser que les nouvelles techniques scientifiques à la rescousse lèveraient définitivement le voile sur les mystères, et bien non, les théories élaborées peut-être plus pointues n'arrivent pas à un accord. La paléontologie se réserve encore de beaux jours.


Un vrai moment de détente et de franche rigolade est aménagé dans cette première partie avec "Et "homo sapiens" inventa l'érotisme" où les scientifiques ne semblent pas devoir s'épuiser à échafauder des théories parfois burlesques et peu vérifiables sur le sujet, mais drôles.

 

La deuxième partie nous présente succinctement Charles Darwin et les grandes lignes de sa théorie.

"Charles Darwin est tout sauf un rebelle. Pur produit de la grand bourgeoisie provinciale, il vénère son père, médecin célèbre, lui-même fils de médecin, et s'il renonce à suivre à son tour la carrière médicale, c'est qu'il ne supporte pas le sang et manque de goût pour les études, auxquelles il préfère la chasse à la bécasse et la collection de coléoptères. Il a toujours été observateur et méthodique, mais, à l'époque, il passe pour un étourdi: "Vous ne vous souciez que de la chasse, des chiens et des rats, vous serez une honte pour votre famille et pour vous-même!", tonne un jour le terrible docteur Darwin. Sur ses conseils, Charles se prépare à devenir pasteur et suit sans éclat le cursus classique à Oxford. Là, il croise la chance en la personne du professeur Henslow, qui enseigne la botanique, seul cours que le jeune dandy suit régulièrement."

Comme quoi ...

Elle aborde aussi les travers d'interprétation de cette théorie comme l'eugénisme, le nazisme; et le créationnisme qui étrangement réussit à réunir certains musulmans et chrétiens, la religion juive, elle, ne semblant rien avoir à redire à l'évolution même humaine.

 

La dernière partie du dossier dresse un bilan actuel sur une biologie futuriste qui ouvre les portes du questionnement éthique, de la finalité de projets sans limites, et d'hypothèses alarmistes.

 

Un hors-série très bien conçu dont la vulgarisation des sujets abordés évite de bêtifier et suscite un très grand intérêt pour Darwin, ses travaux, sa théorie et le devenir de celle-ci.

 

 

 

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Rédigé par lechemindeparlà

Publié dans #sous le sabot d'un cheval

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Publié le 7 Avril 2009

De blogs en blogs, autour du thème commun de nos lectures appréciées (leurs consultations prémunisent notre temps de sa perte sur des livres sans intérêt), il arrive, dans cet espace infini de la blogsphère littéraire, de rentrer en collision avec un météorite qui soit tout autre chose.

Enfin, pas tout à fait tout autre chose puisque il s'agit tout de même de livres ; disons qui change.
Le blog de Mathieu Simonet nous fait passer de l'autre côté, celui de ceux qui écrivent et qui sont positionnés sur orbite depuis la promesse écrite qu'ils seront voués au voyage sidéral le jour de la parution de leur première publication (qui correspond rarement à leur premier livre).

"Mon premier roman a été accepté par un éditeur. La parution est prévue dans plusieurs mois. J'ai décidé d'écrire un blog jusqu'à sa sortie."

Du début jusqu'à la sortie du livre, Mathieu Simonet raconte ses lettres de refus (instructives sur l'art de se défiler : “(…) Ancrée au Périgord, la maison a construit un catalogue lié à la région, mais ouvert, qui passe de l’histoire à la préhistoire, de la poésie à la jenuesse, des essais à la photographie (…)” ), son éditeur, ses peurs et de pudiques éclairages personnels.

Je vous invite à une visite qui vous prendra finalement plus de temps que prévu :

http://matthieux.blog.lemonde.fr/page/7/

... page 7, pour commencer par le début.

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Rédigé par lechemindeparlà

Publié dans #la blogosphère de par là

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Publié le 6 Avril 2009

Aujourd'hui, c'est lundi, premier jour de la semaine qui peut susciter la colère, l'agacement, la nervosité, pour diverses raisons notamment parce que c'est le premier jour de la semaine et qu'après il y en a encore 6 qui suivent au fil desquels la mauvaise humeur peut s'estomper notamment parce qu'au fur et à mesure des jours s'approche le week-end, période de repos.

La mauvaise humeur, François Rollin en fait sa matière à rire :


François Rollin en "colère" à Montreux

et pour que cette journée de lundi ne se termine pas sans tenter d'esquisser un semblant de sourire, un petit florilège d'un précédent spectacle :

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Rédigé par lechemindeparlà

Publié dans #sous le sabot d'un cheval

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Publié le 4 Avril 2009

En ces temps de crise, de G20, de pluie et de brutes, il nous reste la musique.

La mienne, enfin celle que j'aime s'entend, s'ouvre peu ( et c'est à déplorer, je sais ) à d'autres horizons que celui de la pop anglosaxonne, voire le rock, jusqu'à la variété française, car dans les cases des logiciels musicaux il n'existe pas de pop française tout au plus on nous parle de "nouvelle scène française" pour la distinguer de Tino Rossi (j'exagère!) ou de Julien Clerc.

Bref, rien à voir avec le propos de mon billet d'aujourd'hui (ah! C'était bien la peine!).

Ici, cet échantillon de nouveautés regroupe Anna Ternheim qui propose en douceur une musique pop-folk actuelle,

Jeremy Jay,lui , est allé nous chercher un son années 80 pour les pop-songs de son dernier album "Slow dance",

Molecule fait le buzz avec "Climax" dans lequel on retrouve Arielle Dombasle et Charlélie Couture entre autre pour un disque original classé en musique-dub (C'est une musique dépouillée, pas ou peu de chant, une rythmique minimaliste portée par la ligne de basse sur laquelle sont ajoutés des effets à foison : echo, reverb, distortion, originaire des studios d'enregistrement en Jamaïque), 

le nouvel Archive, un label à lui seul de qualité que son dernier album "Controlling crowds" ne dément pas,

et puis, sorti des clics "pour voir" sur les sites musicaux, voilà The tellers, copie masculine de Carla Bruni, pas forcément désagréable.




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Rédigé par lechemindeparlà

Publié dans #la musique de par là

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Publié le 2 Avril 2009

Les chemins des blogs, tout littéraire qu'ils soient, n'ont rien à envier aux sentiers envahis de la jungle équatoriale amazonienne. La machette et moi avons trouvé l'astuce d'emprunter ceux déjà un peu débroussaillés par les auteurs des blogs appréciés. Et, pour ouvrir un peu l'horizon, en reconnaître d'autres grâce au GPS médiatique.
Dans "Le magazine des livres" des mois d'avril/mai (
ici) est indiqué une direction sur les 20 blogs littéraires incontournables. Une liste dont le choix des critères ne semble pas être taillé dans le marbre : "Ainsi mesure-t-on la vitalité d'un blog à la périodicité des ses billets, au nombre de ses commentaires mais aussi à la pertinence de son contenu.". Aucun détail n'est fourni sur la mesure de la pertinence du contenu, une liste donc subjective mais suscitant l'intérêt, le mien notamment.

Parmi les 20, certains grands boulevards dégagés sur 4 voies avec des marroniers sur les côtés ne me sont pas inconnus :

- bibliobs.nouvelobs.com : "Un site polyphonique, qui tient autant du blog que de la revue littéraire. Des articles de très grande qualité, quel que soit le sujet abordé."
un blog (un site ?) où je ne manque pas de passer plus pour ses articles que pour la pléthore de commentaires qu'ils en deviennent illisibles.

-
cabinet de lecture : "Depuis deux ans, bientôt, Hubert Artus nous ouvre toutes grandes les fenêtres sur le monde, avec ce blog soucieux de secouer la vie intellectuel française."
un lieu riche en actualités littéraires de toute sorte (sortie de livres, prévisions de sortie de livres, manifestations, interviews, ...)

-
rebuts de presse: "Didier Jacob, critique littéraire au Nouvel Obs, n'a pas la langue dans sa poche-révolver." et c'est pour cette raison que j'y vais, tous les médiatico-auteur-opportunistes qui m'énervent en prennent une et ça détend.

-
la république des livres : "L'échotier bien connu fait la part belle à l'actualité, sans pour autant se désintéresser de l'histoire littéraire et de la littérature étrangère"
Il va chercher plus une actualité peu reprise ailleurs, par contre il se trimbale lui aussi une bon nombre de commentateurs pinailleurs de première 

-
Vipère littéraire : " Un reader très digeste du parisianisme d'Epinal, quand, à l'heure de l'apéritif, on salive tout autant que l'on persifle "
Celui-ci est sans concession ni langue de bois, si Didier Jacob est un sensible de la gachette ici il s'agit d'artillerie lourde, et c'est aussi très amusant.
 
5 sur 20, petit score.

Enfin, c'est bien regrettable de constater que dans cette liste aucun ne pratique plus, s'ils ne l'avaient jamais fait un jour, l'autodérision ou la légèreté de ceux qui ne se prennent pas au sérieux. Là c'est un art qui dépasse de loin celui de critiquer et que l'on remarque sur un certain nombre d'autres blogs, les plus nombreux, les plus visités, les moins listés.

reste à voir où nous mèneront les 15 autres :

- bartlebylesyeuxouverts.blogspot.com 
- fredericferney.typepad.fr
- cottetemard.hautetfort.com
- blog.france3.fr/cabinet-de-curiosites/index.php
- lafeuille.homo-numericus.net/
- berlolo.net/jlr2/
- lettres.blog.liberation.fr/sorin/
- lalettrine.com
- blongre.hauetfort.com
- livres.fluctuat.net/blog/
- poezibao.typepad.com
- lesseptmains.canalblog.com
- stalker.hautetfort.com
- terresdefemmes.blogs.com
- pitou.blog.lemonde.fr

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Rédigé par lechemindeparlà

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